Sauvagerie

Publié le par Jean Christophe Bataille

 

 

 

 

 

La vision pessimiste et absurde du monde de Schopenhauer est fascinante. L'être humain apprend à connaitre le monde selon le principe de causalité. Il rapporte à chaque effet une cause. Pour Schopenhauer, ce n'est pas un privilège humain mais au contraire une preuve évidente de son animalité. C'est en s'élevant aux concepts de la raison, c'est-à-dire au savoir qui organise les intuitions par l'intermédiaire de la raison, que l'homme se distingue des autres animaux.

 

L'être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation.

Arthur Schopenhauer

 

Publié dans Citations du jour

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

tiphaine 30/01/2007 08:38

souvent dans beaucoup de situations on voit son instinct iraisonné réaparaitre ......

cocole 29/01/2007 18:45

oui, je suis d'accord avec cette phrase, mais est-il necessaire de se faire cette réflexion??
nous sommes civilisés parce que nous vivons dans un monde civilisés, nous serions sauvages dans un monde sauvage, et nous serions des extra-terrestres pour des habitants d'une autre planète, je ne vois pas trop ce que ça donne de se faire ce genre de réflexion

sophia 29/01/2007 18:35

L'homme est un animal doué de raison, mais les obscurantismes, politiques, religieux,... ont parfois raison de "sa raison" et l'emportent trop souvent dans les pires horreurs.
A croire que l'homme souhaite son autodestruction!
Est-ce bien raisonnable?...
à+

llgenn 29/01/2007 17:59

La différence entre l'homme est l'animal (à mon sens) s'est produite lorsque ce premier s'est offert le luxe d'inventer le slip... Mais à bien y regarder, il a garder en lui tous ses instincts primitifs qui sont au nombre de trois : bouffer, se reproduire et survivre... Au second nous pouvons rajouter le sentiment, ou l'amour, mais enfin ce privilège n'est pas le propre de l'homme puisque les orques, pour ne citer qu'eux, sont d'une fidélité exemplaire... Et ce que nous pouvons souligner chez l'espèce animal (abstraction du chat avec sa souris) c'est que l'animal ne tue que pour se nourrir... Contrairement à l'homme qui pour des raisons aussi diverses que variées considère parfois et bien trop souvent la vie d'autrui comme un bien propre. Il peut donc de ce fait l'utiliser, en disposer et la foutre en l'air comme bon lui semble...
ET tout ça à cause d'un pauvre slip... ... ...

léa 29/01/2007 17:53

j'aime bien laisser le coté sauvage m'envahir...c'est si bon de se libérer du carcan de la raison...